12 déc. 2019

Vélo maso ...


Ciao a tutti,

Nous nous sommes tous ( plus ou moins … ) « fait mal à vélo » … A ce propos, est-il possible de modifier la tolérance à le douleur ?
Une étude très sérieuse a montré que la façon dont on perçoit la douleur peut influencer le ressenti de l’intensité de la douleur. Lors de la recherche, les médecins ont induit une douleur inoffensive en limitant le flux sanguin dans le bras du sujet. Le premier groupe a été informé que la douleur causerait des dommages au niveau de leur bras, le second groupe que plus la douleur serait forte, plus leur muscles deviendraient forts. Les résultats ont été clairs : le groupe qui avait une vision positive de la douleur la tolérait beaucoup mieux que le groupe qui avait une vision négative de la même douleur. Imaginez vous en faire de même sur le vélo ! D’autres études confirment cela en montrant que des athlètes peuvent
augmenter de 20% leur capacité à supporter la souffrance grâce à l’auto-conversion positive.
Il n’y a pas de recette miracle et c’est à chacun d’expérimenter son approche. Par exemple, on peut lors de l’exercice considérer la douleur de manière positive comme un signal pour pousser plus fort encore sur les pédales … Ou encore, s’imaginer que les autres doivent souffrir autant voire plus … La clé est d’apprendre à reconnaître vos pensées négatives puis les remplacer par des pensées positives lors des entraînements.
Certains cyclistes utilisent la distraction plutôt que le recadrage. Une excellente façon de se distraire est de segmenter un effort. Si vous concentrez votre attention sur des petites parties de votre sortie ( les 10 prochains kilomètres, les 5 prochaines minutes, le prochain virage sur une montée difficile, vous remarquerez que la douleur devient plus d’érable par rapport à le réflexion sur la quantité totale de douleur à venir. Les tâches répétitives peuvent aider à calmer les petites voix intérieures qui vous suggèrent de ralentir ( coups de pédale, respirations ) …
La visualisation est aussi un outil très puissant. La plupart des athlètes de haut niveau la pratiquent : faire et refaire la course à venir dans sa tête concoure à une meilleure motivation et une familiarisation. Mais le petit et même grand « plus » consiste à visualiser la course non seulement comme ils veulent qu’elle se déroule dans un idéal, mais aussi avec tous les pires scénarios possibles. Cette capacité à imaginer la pire course possible ( réveil exécrable, mauvaise alimentation, crevaison, rouler seul derrière … ) permet au coureur d’être prêt pour les pires souffrances. Ainsi, lorsque quelque chose d’inattendu se produit sur la vraie course, il peut mieux gérer la douleur ou l’adversité car c’est encore plus facile que ce qu’il imaginait …
Voici donc quelques clefs si vous voulez modifier votre tolérance à la douleur.
Il est cependant possible d’oublier tout cela et de travailler à augmenter votre tolérance au plaisir … Pour toujours plus de plaisir !



mage du jour : futur vélo de Pedro, blanc comme neige …


Rendez-vous à « l'Ambassade » à 08H45 pour le ristretto senza dolore et départ à 09H00 dans le joie et la bonne humeur sur des routes incertaines.

A presto sulla bicicletta o sugli sci.

Gianpietro.


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