20 mars 2015

Au poil, le vélo ...

Ciao a tutti,



A l’instar des revues féminines en ce presque printemps, les mêmes sujets reviennent avec les beaux jours : régimes et mode printanière. Dans le monde du cyclisme, on parle chaque année de la reprise de l’entraînement et bien sûr de la mise aux normes des jambes, à savoir le rasage ou l’épilation. Alimentation, hygiène de vie et entraînement sont les piliers de la vie du cycliste qui « fait le métier », sans oublier le rasage des jambes ! Mais pourquoi ce besoin de rasage ? Comment se raser les jambes ? Quand se raser les jambes ?

Pourquoi ?
A mon humble ( très humble ) niveau, l’argument de la meilleure pénétration dans l’air en fera rire plus d’un … Je ne m’étendrai donc pas. Le massage est certainement l’argument le plus solide ( en ce qui me concerne, j’en fais plus que j’en reçois ). En effet, les poils sont une véritable gêne lors de ces soins : ils tirent, s’emmêlent, font des noeuds et de plus sont source d’irritations de la peau du « massé » et du masseur. En outre, il a été démontré que les poils réduisent l’efficacité des produits de massage qui ont tendance à s’imprégner sur eux plutôt que de pénétrer dans la peau. Les soins après chute se font bien mieux sur une peau imberbe et il suffit de penser au retrait d’un pansement collant pour s’en convaincre ! Personnellement, j’ essaye d’éviter la cause …
Allez, avouons que la raison principale est l’esthétisme … Bien entendu, c’est une question de goût, mais il est souvent reconnu que des jambes musclées et bronzées sont encore plus belles sans poils … Cet avis n’étant pas partagé par tout le monde, je vous invite donc à regarder ce cliché afin de vous faire votre propre opinion …

Comment ?
De nombreuses écoles cohabitent : rasoir, épilateur électrique, cire, crème dépilatoire. Toutes ces méthodes permettent d’obtenir le même résultat, la différence se faisant sur le temps passé ou encore sur le temps de repousse qui peut varier de quelques jours à un mois. Je ne m’étends pas, car vous avez déjà fait votre choix en la matière.
Parallèlement aux moyens, il convient de parler un peu des différents « styles » de rasage chez le cycliste. Sans aller jusqu’à l’effet de mode comme pour les coupes de cheveux, nous remarquerons trois grands cas de figures ( de jambes devrais-je écrire ) : le cycliste rasé à mi-cuisse ( look « short en poil » qui fait bien rire … ), celui rasé juste à la limite du cuissard ( look « bermuda en poil » qui fait un tabac sur la plage ), et enfin, le perfectionniste avec les jambes complètement rasées ( look le moins ridicule, il faut l’avouer ).

Quand ?
Comme pour ce qui vient d’être écrit, c’est à peu de choses près comme on veut, quand on veut, avec qui on veut. Vous avez sans doute entendu parler de « l’influx nerveux » qui serait absent après un rasage ! Cet argument est a priori complètement réfuté par les experts neuro-physiologistes. Certains vous parleront de sensation de jambes lourdes, de manque de « niaque » … Ou serait-ce une simple excuse pour expliquer une contre-performance … Personnellement, j’éprouve une sensation des plus agréables à la fin du rasage ; mais ce n’est pas sur le vélo que je me régale le plus, c’est lorsque je me glisse entre les draps … WAOUH !!!

De toutes façons, avec ou sans poils, le vélo c’est au poil !

Aphorisme du jour : « Looking good on the bike can be just as important as riding fast. » ( Esthète, épicurien, et cycliste anglophone anonyme avec qui je suis entièrement d’accord ! )                                                                                                      

Rendez-vous à « l'Ambassade » à 08H45 pour le stretto senza peli et départ à 09H00 dans la joie et la bonne humeur sur des routes ensoleillées.

A presto sulla bicicletta.

Gianpietro.



                                                                                          

Aucun commentaire: